Armistice : Emmanuel Macron choisit à commémorer son premier 11 novembre

GABRIEL MIHAI

Ce samedi 11 novembre en milieu de matinée, Emmanuel Macron a visité le musée Georges-Clemenceau à Paris, en compagnie du président de la fondation du musée, Jean-Noël Jeanneney, avant de déposer une gerbe de fleurs devant la statue de celui qu’on a surnommé le Tigre ou encore le Père la Victoire. Le chef de l’État a ensuite remonté l’avenue des Champs-Élysées pour passer en revue les troupes militaires. Il s’est ensuite incliné devant le tombeau du Soldat inconnu.

Il y a 100 ans, Georges Clémenceau était président du Conseil, et c’est sous son exercice que fut signé l’Armistice de la Première guerre mondiale, en 1918. Le président de la République Emmanuel Macron a choisi de débuter les commémorations de ce 11 novembre au musée Georges Clémenceau, situé dans un appartement du XVIe arrondissement de Paris, où a vécu celui qu’on surnomme le “Père de la victoire”.

Le chef de l’Etat a ensuite déposé une gerbe au pied de la statue de Georges Clémenceau, en bas des Champs Elysées. Escorté par la Garde républicaine, Emmanuel Macron a remonté l’avenue sous une pluie fine avant de passer en revue les troupes et de déposer une gerbe devant la tombe du Soldat inconnu, place de l’Etoile.

Il y a 99 ans, à 11 heures précises, le clairon du cessez-le-feu a sonné la fin de la Première Guerre mondiale. Cinq heures plus tôt dans la clairière de Rethondes, près de Compiègne, la délégation allemande avait signé l’Armistice reconnaissant sa défaite sur le front occidental face aux alliés. La guerre 1914-1918 a fait 10 millions de morts et 8 millions de blessés et mutilés, 1.400.000 soldats français tués.

La présidence réfléchit déjà aux commémorations du 11 novembre 2018, qui marqueront le centenaire de l’Armistice. Une grande cérémonie pourrait accueillir les 80 pays belligérants, allant du Canada à l’Australie aux pays africains.

 

 

 

 

 

 

 

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