Journée mondiale de l’olympisme

Le 23 juin est la journée mondiale de l’olympisme depuis 1948. A cette occasion de nombreux rassemblements se sont tenus à travers le monde.

Décidée en janvier 1948, lors de la 42ème session du CIO qui se tenait à Saint-Moritz en Suisse, elle a été choisie en référence au baron Pierre de Coubertin qui a décidé le 23 juin 1894 de faire revivre les Jeux Olympiques en présence des délégués de 12 pays réunis à la Sorbonne à Paris. Pour cette première édition,, seuls  9 comités olympiques ont participé au lancement de cette journée: Autriche, Belgique,  Canada, Portugal, Grande-Bretagne,  Grèce, Suisse, Uruguay et Venezuela.

A Paris, ville olympique pour les J.O. de 2024, des activités ont été proposées toute la journée de 10h à 22h30, elle s’est achevée par la course de 2024 mètres des Invalides au Champ de Mars dont le départ a été donné par la Ministre des sports, Laura Flessel. La journée a commencé par du canoé-kayak et de la voile, sports de ballon, tennis et inauguration par la Maire de Paris et Tony Estanguet, président de Paris 2024, place de l’Hôtel de Ville où se tenait une piscine  puis saut à la perche pont d’Arcole avec Renaud Lavillenie. Durant la journée, il était possible de rencontrer d’autres athlètes comme Teddy Riner…Denis Masseglia , président du CNOSF quant à lui était à Marseille pour inaugurer cette journée.

A Lausanne où siège le CIO, une belle initiative réunissant des champions de ping-pong chinois, coréens du nord et du sud et japonais a remercié le CIO pour son engagement sur le long terme de soutenir la démarche d’ouverture au dialogue et à la paix dans la péninsule coréenne et dans la région. Thomas Bach a tenu à souligner le rôle des JO dans le processus de rapprochement entre les deux Corées. A cette occasion,  les pongistes des quatre pays ont signé une raquette qu’ils ont offerte au Président et qui sera exposée au Musée du CIO.

Dans le reste du monde, le CIO a appelé des millions de personnes à s’initier au sport et aux disciplines olympiques, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), un adulte sur quatre dans le monde ne fait pas suffisamment d’exercice et plus de 80 % des adolescents n’ont pas une activité physique suffisante. Le Plan d’action mondial de l’OMS pour l’activité physique et la santé 2018-2030 publié au début du mois montre que l’activité physique a des bienfaits pour la santé, la société et l’économie. C’est pourquoi, les Comités Nationaux Olympiques (CNO), les Fédérations Internationales et nationales de sport, les comités d’organisation des Jeux Olympiques et des Jeux Olympiques de la Jeunesse, les associations nationales d’olympiens, les jeunes artisans du changement (Young Change-Makers) et les athlètes se sont tous mobilisés pour faire découvrir le sport et ses valeurs en ce jour de commémoration.

Pour fêter ce 70ème anniversaire, plusieurs pays ont organisé des activités comme en  Lituanie, où elles ont rassemblé un nombre record de 28 000 personnes, dont 40 olympiens. En Nouvelle-Zélande,  une journée de découverte sportive a donné à 300 jeunes réfugiés un avant-goût de plusieurs sport – du golf à l’escrime, en passant par le karaté, le hockey sur gazon ou encore le basketball. Israël s’est tournée vers une activité plus scolaire avec un atelier consacré aux études olympiques dans le cadre du 5e Congrès international de l’exercice et des sciences du sport. En mai, le Kosovo a organisé toute une série d’activités dans sept villes pour célébrer la Journée olympique avec 5 000 jeunes, tous nés en 2008, l’année de l’indépendance du pays. D’autres événements ont eu lieu aux Iles Vierges britanniques, à Bahreïn, en passant par le Brésil, le Botswana ou la République populaire de Chine qui accueillera les jeux d’hiver en 2022 et Hong Kong qui sera l’hôte des Gay Games la même année.

A Tokyo, prochaine ville olympique en été 2020, la journée a été marquée par la signature d’un partenariat ente Tokyo 2020 et les 552 universités de toutes les préfectures du Japon en présence d’athlètes olympiques et paralympiques ainsi que Jan-Anders Manson et Claude Stricker,  président et directeur exécutif de l’Académie internationale des sciences et techniques du sport (AISTS) de Lausanne.

 

 

 

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