Le luxe et l’élégance des Galeries Lafayette connectés sur les Champs Elysées

Les Galeries Lafayette ont inauguré le 28 mars dernier à 11h30 leur nouveau magasin situé au numéro 60 des  Champs Elysées.

La Princesse Marie du Danemark était l’invitée de marque, entourée de la Maire de Paris, Anne Hidalgo, de la Maire du 8ème arrondissement, Jeanne d’Hauteserre et de la famille Moulin-Houzé, dirigeants des Galeries Lafayette. Après avoir coupé le ruban, elle a pu découvrir le bâtiment qui abritait jusqu’en 2013 par le Virgin Megastore et dont la transformation a été assurée par un architecte danois Bjarke Ingels et son cabinet BIG (Bjarke Ingels Group). Ce jeune architecte habitué à la construction immobilière privée s’est attaqué pour la première à l’immobilier de commerce et c’est une réussite. Sa renommée est liée à la conception en cours du futur siège de Google dans la Silicon Valley doté d’un toit entièrement en verre mais aussi à la réalisation d’une tour de logement à Manhattan en cours de construction.

Le pari était grand, puisqu’il fallait garder et valoriser l’esprit Art-Déco de l’immeuble construit  entre les 2 guerres pour accueillir la National City Bank of New-York puis un Prisunic entre les années 60 et 70 et le Virgin Megastore dans les années 80 jusqu’à sa fermeture en 2013; il était donc venu nécessaire de trouver une dynamique qui sera soutenue par la ville de Paris et le Comité des Champs Elysées pour requalifier” la plus belle avenue du monde”, 3ème artère commerçante la plus chère au monde, derrière la 5ème avenue à New York et Causeway Bay à Hong-Kong (plus de 13 000 euros le mètre carré),mais aussi la ville entière.

Sans vitrine sur rue, il devait trouver une stratégie pour attirer  la clientèle derrière les grilles en fer forgée, sésame du bâtiment de 6 500 m² totalement restructuré et  répartis sur 4 étages connectés les uns aux autres, ce qui permet la fluidité des échanges. Le coeur du bâtiment se retrouve sous une immense verrière, auquel on accède par un tunnel lumineux. Les vitrines sont suspendues à la coupole et présente des objets nichés dans des cases de verre. Parmi les commerces renouvelés, on distingue une boutique Dior et une boutique Chanel. La décoration de la National Bank a été sauvegardée comme le grand escalier d’honneur et les décors intérieurs dont d’immenses vases, les appliques à palmettes, les balustres, habillages de marbre ou boiseries de Jacques-Émile Ruhlman.  Des motifs géométriques revalorisent une verrière au cœur d’un second escalier. Le pavillon à coupoles d’origine a été restauré et complété d’une création contemporain.

Dans ce nouveau concept, toute sorte de consommation sera inédite à commencer par des”cintres intelligents” indiquant immédiatement aux clients les tailles.les vendeurs et vendeuses sont formées  spécialement et deviennent des “personnal stylists” aptes à proposer à la clientèle des produits sortis des réseaux sociaux, les”Instabrands”présents pour la première fois en magasins.

Tous les étages offrent des surprises visant à attirer la clientèle en ces périodes où le e-commerce est de plus en plus fort. Il faut donc trouver des parades et multiplier les visites; le sous-sol accueille un “Food Court” avec une sélection de produits français et la possibilité de se restaurer sur place. La beauté se décline au rez-de-chaussée tout comme des pop-up tandis que le premier étage est le rendez-vous des marques émergentes, enfin les labels créatifs et les marquent intemporelles occupent le second étage. Les univers féminins et masculins sont réunis, les produits réunis par catégories et non par marques, les cabines d’essayage agréables de part leur couleur rose poudré

A la tête de ce monumental point de vente, Nadia Dhouib a été nommée directrice générale et Clara Cornet,  novice dans le groupe qu’elle vient d’intégrer après une  expérience aux Etats-Unis, directrice de la création et des achats.

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