Le Sultanat d’Oman attire les touristes Français

GÉRARD CROSSAY

Oman s’avère être une des destinations touristiques émergentes les plus excitantes au monde.

Si beaucoup de Français ne savent pas situer Oman sur la carte, ils sont de plus en plus nombreux à choisir cette destination pour leurs vacances d’hiver ou de printemps.

Situé au sud de l’Iran dont il est séparé par le Détroit d’Ormuz, à la sortie du Golfe arabe-persique, bordé par les Emirats arabes unis au nord, l’Arabie saoudite à l’ouest et le Yemen au sud-ouest, Oman .

Une vaste plaine désertique couvre la majeure partie du centre du pays et plusieurs chaînes de hautes montagnes (Jebel ach-Chams, 3 009 m) s’étendent le long de ses côtes nord et sud-est, où sont situées la plupart des villes, Mascate, la capitale, Matrah et Sur au nord, Salalah au sud.

La principale ville située à l’intérieur des terres est Nizwa, ancienne capitale du sultanat.
Le climat d’Oman est chaud et sec à l’intérieur des terres, humide au bord de la mer.

Dans les montagnes, de nombreuses oasis cultivent palmiers-dattiers et orangers en terrasses en utilisant les eaux souterraines et des systèmes de canaux ou « falajs ».

De magnifiques dunes de sable blond s’étendent au sud de Mascate, dernière avancée vers la mer du plus grand désert du monde. Un peu plus au sud, ce sont des dunes blanches que l’on découvre, les Sugar Sands.

La côte omanaise compte 1300 kilomètres de plages. Elle est parsemée de milliers de criques désertes et de « wadis », canyons aux parois souvent vertigineuses ou gorges verdoyantes où l’on peut se baigner dans des piscines naturelles alimentées par des sources.

Elle est encore largement préservée avec ses vastes étendues de sable immaculé et ses formations rocheuses diverses et surprenantes.
Oman est un pays sûr qui se parcourt facilement au volant d’un véhicule de location. Un 4X4 n’est pas indispensable mais permet de rouler sur des pistes menant à des sites enchanteurs.

Les villes sont reliées par un très bon réseau routier qui s’améliore sans cesse à un rythme soutenu.

Avant 1970, Oman ne comptait que 5 km de route asphaltée. A présent les voies rapides et les autoroutes facilitent les déplacements.
Cependant, le surdéveloppement n’a pas détruit ses paysages les plus spectaculaires et les traditions culturelles restent remarquablement non diluées, faisant du sultanat l’un des meilleurs endroits du Golfe pour découvrir l’Arabie traditionnelle.

Laisser un commentaire