Une crise force Citéstars à poursuivre sa mission auprès des enfants
La crise qui secoue l’association
Des accusations conduisent à une réunion d’urgence de l’administration
Le 8 juin, le président de l’association Citéstars, David Donadei, a réuni en urgence une quinzaine de membres de son administration afin d’évoquer une situation qu’il considère comme l’une des plus difficiles traversées par l’association depuis sa création.
Autour de la table figuraient notamment Bibi Naceri, Fabienne Amiach, Katia Tchenko et Amélie Fenech, venus entendre les explications du président sur une série d’événements qui, selon lui, affectent non seulement sa personne mais également le fonctionnement de Citéstars et les nombreuses personnalités qui soutiennent l’association.
Selon David Donadei, cette réunion exceptionnelle avait un double objectif : informer les responsables de la situation actuelle et définir la manière dont l’association entend poursuivre ses activités malgré cette crise.
Le président affirme que plusieurs accusations portées à son encontre par James Chabert se sont progressivement étendues à l’association, à certains de ses dirigeants ainsi qu’à plusieurs personnalités engagées à ses côtés.
Estimant que ces faits portent atteinte à son honneur ainsi qu’à celui de Citéstars, David Donadei indique avoir déposé plainte et s’être constitué partie civile afin que la justice puisse examiner les faits qu’il dénonce.
James Chabert, pour sa part, conteste les informations publiées sur David Donadei et maintient ses positions.
Une crise qui dépasse le cadre d’un conflit personnel
Au fil des échanges, les membres présents ont constaté que la situation ne concernait plus uniquement un différend entre deux personnes.
Selon David Donadei, les conséquences toucheraient désormais l’ensemble de l’association.
Le président affirme que plus d’une centaine de bénévoles, partenaires, adhérents et personnalités proches de Citéstars auraient été contactés par téléphone ou par courrier électronique dans le cadre de cette affaire.
Parmi les personnes citées figureraient des artistes, journalistes, élus, avocats et magistrats qui soutiennent les actions de l’association.
Pour les responsables réunis le 8 juin, cette évolution marque un changement important.
La crise ne concerne plus seulement le président.
Elle concerne désormais l’image de l’association, son fonctionnement quotidien, ses bénévoles et ses partenaires.
C’est cette situation qui a conduit à la convocation de cette réunion exceptionnelle.
Des échanges avec Impact European au cœur du dossier
Au cours de cette crise, les échanges intervenus entre James Chabert et la rédaction d’Impact European ont également été évoqués.
Dans plusieurs courriels adressés au média en septembre 2025, James Chabert expliquait ne pas souhaiter transmettre d’autres éléments que le dossier publié par le magazine So Foot, estimant que la rédaction ne présentait pas les garanties d’impartialité nécessaires.
Il écrivait notamment souhaiter que l’article publié reste en ligne afin, selon ses propres termes, de pouvoir démontrer ultérieurement qu’il contenait des informations qu’il contestait.
La rédaction d’Impact European avait répondu que son travail reposait exclusivement sur des éléments vérifiables et sur les règles de la déontologie journalistique.
Elle précisait que toute nouvelle preuve documentée serait examinée avec la plus grande attention, mais qu’en l’absence d’éléments matériels permettant de remettre en cause les informations publiées, l’article demeurerait accessible tout en restant susceptible d’être actualisé si des faits nouveaux étaient établis.
Cette position illustre la volonté de la rédaction de garantir le contradictoire tout en préservant son indépendance éditoriale.
Une crise qui prend également une dimension judiciaire
Au-delà des échanges publics et des publications sur les réseaux sociaux, la crise s’est progressivement déplacée sur le terrain judiciaire.
David Donadei indique avoir engagé plusieurs démarches afin que les faits qu’il dénonce puissent être examinés par les juridictions compétentes.
À ce stade, les procédures suivent leur cours et les différentes parties continuent de défendre leurs positions respectives.
Pour les responsables de Citéstars, cette évolution judiciaire confirme que le différend dépasse désormais le simple cadre des échanges publics.
Mais malgré cette succession d’événements, une question s’est rapidement imposée au cours de la réunion :
Fallait-il suspendre les activités de l’association ou poursuivre la mission engagée depuis plusieurs années auprès des enfants et des familles ?
Une crise qui renforce la détermination de l’association
Après plusieurs heures de discussions consacrées à la situation actuelle, les membres de l’administration ont abordé ce qui constitue aujourd’hui, selon eux, l’essentiel.
L’avenir de Citéstars.
Pour David Donadei, les accusations, les procédures engagées et les tensions qui entourent désormais l’association ne doivent pas remettre en cause plusieurs années d’engagement auprès des enfants, des familles et des bénévoles.
Selon les responsables présents, suspendre les activités reviendrait à donner raison à une crise qui ne concerne pas les bénéficiaires de l’association.
Au contraire, ils estiment que la meilleure réponse consiste à poursuivre les actions prévues.
Cette décision a été approuvée au cours de la réunion.
Elle marque la volonté de l’association de continuer à remplir sa mission sociale malgré un contexte particulièrement difficile.
Pour plusieurs membres présents, cette crise représente une épreuve.
Mais elle ne doit pas remettre en cause les valeurs qui ont conduit à la création de Citéstars.
Les enfants demeurent au cœur des priorités
Cette volonté de poursuivre les activités s’est immédiatement traduite par des décisions concrètes.
Les responsables ont confirmé l’organisation d’une journée exceptionnelle le 20 septembre, entièrement consacrée aux enfants âgés de douze ans.
Au programme figure un tournoi de pétanque réunissant jeunes participants, bénévoles et personnalités invitées.
L’objectif dépasse le simple cadre sportif.
Pour l’association, cette journée doit permettre aux enfants de partager un moment de convivialité aux côtés de personnalités issues de différents horizons, dans un esprit de solidarité et de transmission.
Chaque équipe sera composée d’enfants et d’une personnalité invitée, favorisant les échanges et la découverte.
À l’issue de cette journée, les participants se verront offrir une sortie au Parc Astérix, organisée par l’association.
Pour Citéstars, maintenir cet événement malgré la crise constitue un message adressé aux familles.
Les difficultés actuelles ne doivent pas empêcher les enfants de continuer à bénéficier des actions développées depuis plusieurs années.
Le Gala des Étoiles d’Or maintenu malgré les tensions
Autre décision confirmée lors de cette réunion : le maintien du traditionnel Gala des Étoiles d’Or, prévu le 29 novembre.
Chaque année, cette cérémonie distingue les personnalités, bénévoles, partenaires et soutiens qui se sont particulièrement investis dans les actions de Citéstars.
Pour les dirigeants, ce rendez-vous représente bien davantage qu’une remise de récompenses.
Il constitue un moment de reconnaissance envers toutes celles et tous ceux qui contribuent au développement de l’association.
Dans un contexte marqué par les tensions, maintenir cette cérémonie revêt également une valeur symbolique.
Selon les responsables, il s’agit de démontrer que la vie associative continue et que les projets engagés ne seront pas remis en cause par la crise actuelle.
Une association qui regarde désormais vers l’avenir
Au terme de cette réunion, les membres de l’administration ont réaffirmé leur volonté de poursuivre les projets engagés.
Les procédures judiciaires évoquées par les différentes parties suivront leur cours.
Les échanges contradictoires se poursuivront dans le respect des droits de chacun.
Mais, pour les dirigeants de Citéstars, la priorité reste inchangée.
Continuer à accompagner les enfants.
Continuer à soutenir les familles.
Continuer à mobiliser les bénévoles.
Continuer à organiser des événements favorisant le lien social.
C’est ce choix qui ressort de cette réunion du 8 juin.
Une crise peut fragiliser une association.
Elle peut remettre en cause son fonctionnement, son image ou son organisation.
Mais, selon les responsables de Citéstars, elle ne doit jamais faire oublier la raison d’être de l’association.
C’est cette conviction qui guidera les prochains rendez-vous de septembre et de novembre, alors que les procédures suivront leur cours devant les juridictions compétentes.










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Gabriel MIHAI
Gabriel Mihai est journaliste et rédacteur en chef pour IMPACT EUROPEAN. Il couvre l’actualité européenne et internationale, les analyses politiques et les tribunes d’experts. Passionné par la géopolitique et le journalisme d’investigation, il coordonne les publications et veille à l’exactitude des informations publiées sur le site.